On ne trouve rien à la Samaritaine
Après 15 ans La Samaritaine a rouvert ses portes en juin de l'année dernière. La belle journée d'hier nous a donné envie de s'y rendre à pied et de redécouvrir ce lieu avec des yeux de touristes en vadrouille. On arrive hier vers 11h00 par la rue de Rivoli et l'on découvre la façade en verre architecturée par le Cabinet japonais Sanaa. Les mêmes qui ont fait le Louvre de Lens. Pas de transparence pour cette façade en verre mais juste la réflexion des façades de l'autre coté de la rue. On pénètre dans le lieu, ex magasin 4 pour découvrir un univers on ne peut plus standard de siège social d'une entreprise lambda. Rien ne vous accroche le regard. Tout est bêtement fonctionnel, les étages s'empilent sans âme et les quelques gestes architecturaux du Cabinet Sanaa sont trop contraints par l'exiguïté du lieu pour avoir l'ampleur nécessaire pour exister. On est déçu et on ne pense déjà plus qu'à une seule chose retrouver l'emblématique verrière ...