Futuroscopie
Deuxième et dernier jour au Futuroscope. Il nous restait quelques attractions à cocher sur notre plan pour parfaire notre connaissance du parc et profiter de toutes ses facettes.
Dans notre ligne de mire le pavillon des Lapins crétins, le reportage de Thomas Pesquet dans la station spatiale sur un écran de 600 m2, la nouvelle attraction T-Rex et Le monde des serres qui fait lui aussi partie d'une nouveauté. Quatre pistes toutes divergentes mais qui portent en elles une part de notre futur .
Les lapins Crétins semblent nous dire que notre avenir est un éternel recommencement de notre histoire avec bien sûr chaque fois un niveau supplémentaire d'interprétation ou de dérision. On est en droit de se dire que le musée des lapins crétins pourrait avoir sa place dans l'un de nos musées contemporains.
Viens ensuite bien sûr la conquête de l'espace. Rien de plus moderne que de repousser les frontières de l'espace présent pour laisser la place à notre avenir. La preuve avec la thématique de notre hôtel implanté sur Mars. Aussi exigüe soit t'elle la station dans laquelle Thomas Pesquet a vécu pendant 6 mois ouvre les portes d'un avenir qui dépasserait les limites de notre propre planète. Repousser les limites de nos frontières reste une bonne vieille valeur d'avenir.
La mise en scène des T-Rex est intéressante parce qu'elle nous explique par un reportage lui-même produit par l'IA que l'intelligence artificielle va être capable de reprogrammer notre propre ADN et de ce fait de contrecarrer les théories de Darwin en faisant réapparaitre des créatures qui ne devraient plus exister. Là encore quand on ouvre les portes des laboratoires de génie génétique de demain une réécriture de l'histoire de la vie semble possible. Sans être abrutissante cette double présentation du génie génétique par l'IA et au travers de l'exemple du T-Rex nous ouvre une voie vers un futur où nous deviendrions des êtres de synthèse de plus en plus hybrides.
Et enfin La serre des mondes nous plonge dans une utopie à la Avatar où les plantes et les humains fusionneraient d'avantage dans un monde du vivant apaisé et régulé. Des plantes cherchant le bruit de notre amour plus que le soleil pour grandir et nous faire grandir. Une phonosynthèse nous poussant à l'harmonie comme une nouvelle énergie.
Ce matin, le Futuroscope nous questionne donc sur le futur qui nous intéresse le plus. Celui de l'IA, celui de la conquête de l'espace, celui du devenir de notre civilisation ou bien simplement la modestie de faire humblement partie de l'aventure du vivant ?
































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